Held by Community: A reflection after a hard week

Vous trouverez la version française plus bas

I’m coming out of March Break feeling a mix of things; relief, exhaustion, and, if I’m being honest, a whole lot of gratitude.

It was one of those weeks.

The kind where routines are off, expectations are unclear, and regulation feels just out of reach, for everyone. The kind of week where the days feel long, the moments feel heavy, and the small wins can be hard to hold onto.

Parenting a child with ADHD and FASD means learning to move with unpredictability. It means understanding that behaviour is communication, even when it comes out in ways that are loud, messy, or hard to make sense of in the moment. It means adjusting, re-adjusting, and sometimes letting go of what you thought the day would look like.

And this week, that felt especially true.

There were moments I questioned myself. Moments I wondered if I was doing enough or doing the “right” things. Moments where I felt very, very alone in it all.

But I wasn’t.

Because in the middle of it, the hard moments, the stretched-thin patience, the second guessing, there was this community.

There were texts from people who just get it.
There were check-ins that didn’t ask me to explain everything from the beginning.
There were spaces where I could show up exactly as I was. Exhausted, unsure, and still trying.

There is something incredibly powerful about being surrounded by people who understand this kind of caregiving. People who don’t rush to fix things or offer perfect solutions, but who instead sit beside you in it.

Who remind you, sometimes without even saying it directly:
You’re not alone.
You’re doing your best.
This is hard, and you’re still here.

This week, I was reminded that community doesn’t have to be big to be meaningful. Sometimes it’s just a few people who can hold space for both the hard and the hopeful. People who can celebrate a small moment of connection with your child as if it were a huge milestone—because they know that, in many ways, it is.

I was also reminded of something I try to come back to often: I don’t have to do this perfectly.

I just have to stay connected…to my child, to myself, and to the people who help hold me up when things feel heavy.

So, as we move out of March Break and back into more familiar routines, I’m carrying that with me.

A deep appreciation for the community that showed up.
A little more gentleness for myself.
And a renewed understanding that even in the most challenging moments, we were never meant to do this alone.


Soutenus par la communauté: une réflexion après une semaine difficile

Je sors de ces vacances de mars avec un mélange de sentiments: du soulagement, de l’épuisement et, pour être honnête, énormément de gratitude.

C’était l’une de ces semaines.

Le genre où les routines sont bouleversées, où les attentes sont floues et où la maîtrise de soi semble hors de portée, pour tout le monde. Le genre de semaine où les journées semblent interminables, où chaque instant pèse lourd et où il est difficile de s’accrocher aux petites victoires.

Élever un enfant atteint de TDAH et de TSAF, c’est apprendre à vivre avec l’imprévisibilité. C’est comprendre que le comportement est une forme de communication, même lorsqu’il s’exprime de manière bruyante, chaotique ou difficile à comprendre sur le moment. C’est s’adapter, se réadapter et, parfois, abandonner l’idée que l’on se faisait de la journée.

Et cette semaine, cela m’a paru particulièrement vrai.

Il y a eu des moments où je me suis remise en question. Des moments où je me suis demandé si j’en faisais assez ou si je faisais les « bonnes » choses. Des moments où je me suis sentie très, très seule face à tout cela.

Mais je ne l’étais pas.

Car au milieu de tout ça, des moments difficiles, de la patience mise à rude épreuve, des doutes, il y avait cette communauté.

Il y avait des messages de personnes qui comprenaient tout simplement.

Il y avait des prises de nouvelles qui ne me demandaient pas d’expliquer tout depuis le début.

Il y avait des espaces où je pouvais me montrer exactement telle que j’étais. Épuisée, incertaine et continuant d’essayer.

Il y a quelque chose d’incroyablement puissant à être entourée de personnes qui comprennent ce genre de prise en charge. Des personnes qui ne se précipitent pas pour arranger les choses ou proposer des solutions parfaites, mais qui, au contraire, s’assoient à tes côtés pour traverser tout ça.

Qui te rappellent, parfois sans même le dire directement :

Tu n’es pas seule.

Tu fais de ton mieux.

C’est difficile, et tu es toujours là.

Cette semaine, je me suis rappelé que la communauté n’a pas besoin d’être grande pour être significative. Parfois, il suffit de quelques personnes pour créer un espace où coexistent à la fois la difficulté et l’espoir. Des personnes capables de célébrer un petit moment de connexion avec ton enfant comme s’il s’agissait d’une étape majeure — parce qu’elles savent que, à bien des égards, c’en est une.

Je me suis également rappelé quelque chose auquel j’essaie souvent de revenir : je n’ai pas besoin de faire cela à la perfection.

Je dois simplement rester connectée… à mon enfant, à moi-même et aux personnes qui m’aident à tenir le coup quand les choses semblent trop lourdes.

Alors, alors que nous sortons des vacances de mars et que nous retrouvons des habitudes plus familières, je garde cela avec moi.

Une profonde gratitude envers la communauté qui s’est mobilisée.

Un peu plus de douceur envers moi-même.

Et une compréhension renouvelée du fait que, même dans les moments les plus difficiles, nous n’avons jamais été censés faire face seuls.

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